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REMARQUE: Vous mesurez le radon au printemps ou en été (d'avril à août)? Cliquez ici pour en savoir plus  

Vous êtes intéressé à obtenir un trousse de mesure du radon au printemps ou en été (d’avril à août). Les recherches canadiennes sur le radon indiquent que la période (la saison) pendant laquelle les mesures de radon à long terme, de plus de 90 jours, sont effectuées n’ont pas d’incidence statistiquement notable sur les résultats. Toutefois, les autorités de santé publique recommandent toujours d’effectuer de réaliser la majorité de ces tests durant les mois les plus froids. En conséquence, nous souhaitons vous informer que trois options s’offrent à vous :

  1. Réaliser un test de mesure de 180 jours (6 mois), dès maintenant.
  2. Attendre jusqu’à la fin septembre et effectuer un test de mesure de plus de 90 jours (3 mois).
  3. Réaliser un test de mesure sur une année complète

Le détecteur de radon ne commence à fonctionner qu’après l’ouverture du sac en plastique qui contient le détecteur. Il est important d’enregistrer avec précision la date préliminaire et finale du test de mesure en suivant notre processus d’enregistrement. Pour toute question, n’hésitez pas à nous contacter à [email protected].  

Série de recherche sur le radon

Comprendre les disparités du radon entre les communautés urbaines et rurales

Série de recherche sur le radon

Toutes les communautés ne sont pas équivalentes en termes d’exposition au radon. À travers le monde, il a été documenté que les maisons dans les zones plus rurales (moins peuplées) ont intrinsèquement un taux de radon plus élevé. Les raisons de cette disparités sont restées relativement floues. Au cours des trois dernières années, nous avons examiné les différences dans l’exposition au radon dans les habitations résidentielles canadiennes entre différents types de communautés (ville versus grande ville versus petite ville versus village-hameau-propriétés isolées) à travers le paradigme urbain-rural, classifié par Statistique Canada (selon la densité de population).

Nous constatons des différences substantielles entre les types de communautés, avec les habitants des communautés rurales de n’importe quelle province ou territoire canadien connaissant des niveaux d’exposition au radon résidentiel >30% plus élevés par rapport aux populations urbaines.

Une analyse détaillée a établi que ces différences ne s’expliquaient pas simplement par les caractéristiques des habitations, mais plutôt par la combinaison de deux facteurs clés :

  1. Les communautés rurales sont plus susceptibles de contenir des maisons d’un seul étage, détachées, avec une surface habitable plus grande (par rapport aux zones urbaines)
  2. Les maisons des communautés rurales sont plus susceptibles d’avoir une forte densité de puits d’eau souterraine forés à proximité de la propriété, qui fonctionnent comme un chemin de migration (non intentionnel) pour que les niveaux de radon profondément sous terre atteignent les couches supérieures du sol.

Ce travail met en lumière une disparité basée sur la communauté dans l’exposition résidentielle au radon au Canada et souligne un besoin clair de services ciblés de sensibilisation et de réduction du radon dans ces zones.

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